[Ambassadrice] Penda Diop Cissé

Penda Diop Épouse Cissé rejoint l’ONG monégasque Sowl Initiative en qualité d’Ambassadrice et poursuit son engagement interculturel dans le leadership féminin sur le continent africain.

« Je suis ravie de cette rencontre dans ce contexte pourtant distant du COVID19 et des 6000 km qui nous sépare de l’Afrique de l’Ouest, une évidence au bout de quelques échanges, et c’est cette magie que j’aime dans les rencontres que notre plateforme permet de créer», partage Patricia Cressot, présidente de Sowl Initiative.

Sowl Initiative est née autour de l’idée de créer une plateforme internationale à vocation non-lucrative pour une approche holistique des femmes. La structure est née à Monaco le 29 janvier 2020. Son objectif est de mettre en lumière des femmes entreprenantes dans les domaines culturels, artistiques et économiques et de favoriser l’égalité du genre entre l’Afrique, l’Orient et l’Occident.

Penda est la fondatrice et préside le développement de Beezy Africa, un Groupe de communication et de relations publiques présent au Sénégal, une agence de communication 360° et Co-Lab, des es- paces dédiés à l’innovation et au coworking en Côte d’Ivoire et en France, au travers de ses marques, Beezy Media, une régie média et objet, Piment Bleu.

Elle anime également la Fondation Be African qu’elle implante aux USA et qui intervient sur des problématiques d’éducation et d’accès à la connaissance, en Afrique de l’Ouest.
« Dès le premier contact je me suis dit que nous nous connaissions depuis des années. Un lien évident entre femmes de plusieurs cultures et qui recherche à mettre en avant des impacts positifs sur le continent notamment, et occupe leur temps entre préoccupations familiales, sociales et professionnelles.» précise Penda Diop Épouse Cissé.

Les projets de l’Association ont pour objectif de développer des passerelles entre Monaco, l’Afrique et le Moyen-Orient. En 2019 une styliste malgache a été nominée au concours « sustainability » à la Monte-Carlo Fashion Week (MCFW), une collecte de livre a permis la livraison de plusieurs sacs de livres à Bibliobulle Abidjan et une école privée de Yoff au Sénégal.
En mars 2020 une conférence « Sustainability and the Ocean » est née afin de sensibiliser les finan- ciers sur le pouvoir positif de la finance sur le développement durable en partenariat avec le Centre Scientifique de Monaco. Bien d’autres projets sont programmés.

C’est dans ce cadre que des interactions vont se mettre en place, mais aussi un relais des différentes activités de Sowl Initiative et la mise en avant sur les terrains culturels et artistiques de femmes africaines qui évoluent dans les industries culturelles et créatives (ICC) et des collaborations sur les futurs éditions de CHIK Magazine, une des publications Luxe et Lifestyle de Beezy Africa Group.

Patricia Cressot & Sowl Initiative

Patricia Cressot est une professionnelle de la finance, diplômée en Ingénierie Financière et en Économie. Fille de banquiers, la finance est dans son ADN familial. Après un parcours bancaire international à la Société Générale Banque Privée et Bank Audi, elle a rejoint Rosemont International, ou elle accompagne des Ceo et des familles sur leur gestion de patrimoine. En fondant l’association, Soul Of a Women And Leadership, SOWL Initiative, elle met en avant les femmes par le leadership et la bienveillance. Les valeurs de l’ONG reposent sur trois piliers ; une conscience d’un monde interconnecté, le respect de la femme et des valeurs humanistes.
Femme engagée, Patricia est également membre de l’Afri- can Business Academy, l’AFCEM, l’association aux cœurs des mots, de Lebanese International Financial Executive (LIFE) et de la Lebanese Diaspora Energy (LDE). Elle représente Rose- mont International au CEMA.

www.sowl-initiative.com

Penda Diop épouse Cissé

Penda Diop Cissé, diplômée de grande école de commerce
EDHEC Lille, est une femme entrepreneure d’un continent qui surprend et concentre toutes les attentions. Après un début de carrière chez Pernod Ricard, LVMH à New York et Canal+, c’est à Abidjan que Penda lance en 2013, un projet innovant dans le domaine de la communication et des medias, Beezy Africa. La Start-up devient un groupe en moins de cinq ans avec Piment Bleu, les espaces Co.Lab et Chik magazine. Ses équipes proposent une vision à 360° de la communication, du marketing et de la régie publicitaire contemporaine.
Penda se concentre sur le développement de son Groupe et
de la fondation Be African qu’elle a lancée en 2019.

www.beezyafrica.com


[Bien-être]femme-oiseau

Une Femme oiseau à Monaco

La période du Covid 19 nous a pointé du doigt, notre fragilité. Fragilité du corps et de l’esprit. Et si maintenant, de retour dans notre quotidien, on prenait de la hauteur comme l’oiseau Garuda pour maintenir ce cap « Mind and Body »…

Entretien avec Gaëlle Bergeal, Coach à Monaco, sur les bienfaits du Garuda

Garuda, l’oiseau? 

Né il y a 11 ans par James D’Silva à Londres, le Garuda fait partie des nouveautés qui ont le vent en poupe pour se faire du bien. Le Garuda fait référence à un oiseau sacré de la mythologie indienne  qui avait la capacité de changer de forme selon ses besoins.

Une approche holistique 

Les dimensions du Garuda sont sentimentales, émotionnelles, spirituelles mais aussi physiques et énergétiques. Cette technique psycho-corporelle permet de se ressourcer rapidement, de booster son immunité, d’avoir confiance en soi et d’optimiser ses challenges.

Mind and Body

La création et la variation des exercices issues du Pilates, de la danse, du yoga et du Tai-Chi facilitent le lien entre corps et esprit. La conscience de chacun des mouvements fait disparaître le stress et permet de décrocher du quotidien. Des exercices de respiration et de visualisation d’images apaisantes permettent d’avoir une pleine conscience de son mouvement et de l’interpréter selon son ressenti. Le travail fluide, dynamique et rythmé des exercices équilibre le flux énergétique entre le corps et l’esprit. Il améliore la coordination gestuelle, la posture et soulage les tensions musculaires.

Les bienfaits du Garuda

Selon Gaëlle Bergeal, qui pratique à Monaco le coaching individuel et collectif mais aussi des cours à distance par vidéo « Les résultats sont frappants. Vous gagnez en force, en endurance, en coordination et en souplesse avec une sensation de réel bien-être. Le Garuda déploie une philosophie différente, le travail cardio-vasculaire se combine avec un travail de l’esprit. Vous retrouvez un corps plus fort et plus mince, en améliorant votre posture, grâce à la conscience de chacun de vos mouvements. »

A qui s’adresse la méthode ?

Activité complète pouvant se pratiquer au sol, à la barre, avec l’équipement Pilates ,des briques ou sur un tabouret, le Garuda allie Yoga,  Pilates,  danse classique et le Tai Chi.

La méthode Garuda est une nouvelle façon de travailler en isolant les groupes musculaires et en transformant chacun de vos mouvements en mouvements cibles, selon les besoins et les capacités précises de chacun.

www.coachingbygaellebergeal.com

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[Evasion] Côte d'Ivoire

Entretien avec Nader Fakhry,

la Côte d’Ivoire sous un autre angle

Propos recueillis par P.Cressot

Nader Fakhry, vous êtes bloggeur, photographe, vidéaste, amoureux de la nature, humaniste, activiste, créateur de loisir écologique, aventurier, 100% génération Y, Nader Fakhry vous nous faites rêver.

Pourriez-vous m’expliquer votre parcours et quel a été le déclic de votre changement de vie?

Ma vie ne tournait qu’autour de mon travail à Abidjan, comme la plupart des personnes de mon entourage. A 27 ans, après un burn-out, j’ai réalisé que je devais sortir du cercle vicieux de la routine et de son stress, et que le voyage était la meilleure façon de pouvoir s’aérer le corps et l’esprit. J’ai réalisé alors que je n’avais pas besoin d’investir dans des billets d’avion, que j’avais toujours vécu en Côte d’Ivoire mais que je ne connaissais pas mon pays. Abidjan n’est pas du tout représentatif de la Côte d’ Ivoire. C’est de cette façon que je me suis lancé dans cette aventure en visitant chaque week-end, à chaque fois que le temps me le permettait, une destination différente en Côte d’Ivoire.

Je me suis rendu compte qu’en mettant de coté ses préjugés et les aprioris, en sortant de sa zone de confort et en acceptant de découvrir de nouvelles choses qu’on ne connait pas, qu’on ne maîtrise pas, on pouvait être surpris. Je suis tombé amoureux de la culture, des paysages, j’ai lié des amitiés partout dans le pays et la vidéo m’a permis de partager cette expérience avec l’ensemble des ivoiriens. Je me suis rendu compte que les ivoiriens ne connaissaient pas leur pays, au fil des posts, tout comme moi.

Mon objectif est de promouvoir la Côte d’Ivoire dans son ensemble, d’éveiller et sensibiliser les ivoiriens. Le tourisme par exemple peut être un grand facteur de développement. Le tourisme local peut également permettre aux ivoiriens de se découvrir et d’être fiers de leur pays.

Le tourisme local peut également permettre aux ivoiriens de se découvrir et d’être fières de leur pays. Il peut améliorer la cohésion sociale et la paix. Bien entendu, on ne peut pas développer le tourisme sans penser à l’environnement, au développement durable, à la protection de la faune et de la flore. D’où mes travaux sur d’autres sujets qui visent à sensibiliser.

Quelles sont vos découvertes phares ? Les pépites incontournables de la Côte d’Ivoire ? Quel est le message que vous souhaitez transmettre à travers vos vidéos ?

Il n’y a pas un endroit en Côte d’Ivoire que je visite pour la première fois sans être émerveillé. Les plages à l’ouest qui sont encore sauvages et à l’état brut. Les savanes du nord, les forêts de l’ouest avec une faune exceptionnelle, les montages de l’ouest encore, le centre et les traces du passage du premier président de la Côte d’Ivoire à Yamoussoukro, …tant à dire. Il y a mêmes des traces des hommes rendus esclaves qui a eu lieu sur toute cette côte de l’Afrique. Malheureusement, si on ne fait rien. Tout cela risque de disparaître.

La génération millénials est elle plus  bienveillante et reconnaissante de ce que mère nature nous apporte ? 

Je ne sais pas si la génération Y est plus sensible à la nature mais je pense que n’arrive au hasard. Chaque être, chaque âme qui arrive sur terre vient pour une raisons pour une mission. A chacun de trouver la sienne. Je pense qu’il y a beaucoup de chose à découvrir grâce à la nature, à apprendre, à partager. La contemplation est devenue l’une de mes principales activités et j’utilise la photo et la vidéo pour en témoigner.

Le monde est en train de changer « post confinement/crise sanitaire », on ressent une réelle prise de conscience…

J’espère que le Covid 19 permettra aux hommes aux femmes d’ouvrir les yeux. Au final, tout peut s’arrêter si on ne prend pas soin de nous, des autres, de la nature de notre planète. L’homme n’est juste qu’un élément parmi tant d’autres. Il faut juste qu’il arrive à trouver le bon alignement.

 

Fakhry Nader

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www.naderfakhry.com


[Psycho] (dé)confiné

Vivre le confinement ou comment optimiser la sortie de notre «zone de confort»

Par Elisabeth POKOJ

Tableau d’Edward Hopper (1882. 1967)

Que représente la zone de confort ?
Au cours de notre vie, nous avons appris une multitude de choses mais peut-être pas suffisamment à avoir confiance en nous, à croire en nous, et savoir exactement ce que l’on veut.

Nous savons aujourd’hui ce qui nous a plu et déplu dans le passé, des incertitudes demeurent en ce qui concerne notre futur.

Rêver notre futur a pu nous être suggéré comme stérile. C’est dommage, car en réalité, le seul moyen d’atteindre nos buts est d’en rêver, nous sommes seuls maîtres de notre avenir et tout dépend de ce que nous croyons.

Pour parvenir à cet objectif, il nous faut prendre conscience de certains concepts de base, les comprendre et les mettre en application. Parmi ces concepts se trouve notre zone de confort. Celle-ci n’est pas forcément « confortable». C’est une zone dans laquelle nous sommes, lorsque nous évoluons dans un environnement que l’on maîtrise, agréable ou non.

C’est notre quotidien, des situations que nous connaissons, nous maîtrisons, comme par exemple les bouchons pour se rentre au travail le matin, les difficultés avec notre patron, nos moments conviviaux. Dans notre zone de confort, il y a également nos habitudes, certaines de nos pensées, émotions, comportements, connaissances.

C’est un état psychologique où nos incertitudes, notre vulnérabilité sont réduites.

Lorsqu’on envisage un changement dans notre vie, personnel ou professionnel, la compréhension de cette zone, la mise à jour d’éléments dysfonctionnels, va nous permettre d’envisager nos objectifs de manière optimale.

Mais changer est difficile, car cela signifie abandonner des pans de cette zone, pour aller vers une nouvelle zone d’apprentissage, inconnue, qui, pour certains sera envisagée comme une zone de panique. Nous nous trouvons alors tiraillé entre une tension émotionnelle qui nous incite à rester dans notre zone de confort (par peur de perdre ce que l’on a, ce que l’on est, bien plus que par peur de l’inconnu) et une tension créatrice qui nous pousse à avancer.

Le confinement
La pandémie de COVID 19, situation inédite, mondiale, expérience commune, se décline suivant des modalités brutales. Parmi elles, nous pouvons évoquer les manifestations présentes dans nos relations affectives, qui se voient bannies et stigmatisées. Mais aussi, parfois, pour des motifs de sécurité sanitaire, la séparation d’avec des êtres chers est préconisée.

Ainsi, aujourd’hui, la prise de conscience de notre fragilité d’être humain, le doute et les peurs viennent faire vaciller notre rationalité.
Le confinement s’est vu être choisi par nombre de pays en lieu et place d’un procédé indispensable pour faire face à cette épidémie.

Chacun s’est approprié cette nouvelle réalité à travers le prisme de sa propre réalité personnelle. Confiné seul ou en famille, nous vivons dans une temporalité réinventée où, notre ligne de vie s’axe sur un présent figé, un « arrêt sur image » de notre existence.

Combinés aux autres modalités brutales évoquées ci-dessus, ce confinement se transforme pour certains(es) en terreau générateur de difficultés et/ou troubles anxieux et d’autres souffrances psychologiques inédites, ou bien d’amplifications et de consolidation de symptômes pré existants. Dans ce contexte inédit, il est indispensable d’interroger ces souffrances, de les écouter, de les évaluer, d’identifier les stratégies utilisées pour y faire face, et de trouver des stratégies plus efficaces le cas échéant.

Confinement et zone de confort
Comme nous l’avons présenté plutôt, la mise en perspective de notre zone de confort, l’abandon de certains de ses principes, est une démarche personnelle volontaire, répondant à des objectifs de progression, d’évolution vers un futur souhaité.
Notre propos ici, est de considérer que le confinement, pour chacun, nous a imposé une sortie brutale et commandée de notre zone de confort.

Le confinement est venu nous faire basculer dans un univers exempt de tout repères connus et maîtrisés. A bien des égards il nous a « confisqué » notre zone de confort.

Lorsque je demande à mes patientes, à présent, quelques éléments à propos de leur vécu de ce confinement, les notions de peurs, d’anxiété, de stress, de privation de liberté anxiogène, font bien sûr partie des témoignages. Cependant, se dégagent également des notions telles que « prendre le temps, réfléchir à la suite, recentrée sur l’essentiel, remise en question, replacer les priorités, profiter des enfants, bulle de protection, recherches des besoins véritables, ré organiser l’avenir, prendre le temps de faire les choses etc…».

Nous remarquons que les aspects négatifs et anxiogènes de la situation de confinement ne constituent pas l’ensemble du vécu de ces patientes. La construction d’objectifs, la prise en compte du moment présent, l’appréciation de ce dernier, sont présentes dans ces témoignages.
C’est ce que nous appelons, en thérapie comportementale et cognitive (TCC) le désespoir créatif. C’est cette étape où nous « acceptons » notre souffrance car nous n’avons aucun contrôle sur elle, que lutter est vain et contre-productif.

A ce moment-là, nous sommes plus libres pour amorcer la recherche de ce qui est important pour nous, ce que l’on nomme les valeurs de notre vie. Pour atteindre nos objectifs, nous envisageons (de manière choisie) de quitter ou tout du moins d’élargir notre zone de confort. Nous nous prenons à rêver notre futur, maintenant, au présent, laissant notre passé à la place qui est la sienne.

Habituellement, cette dynamique prend du temps, notamment pour mettre au travail l’importance de la tension émotionnelle et de la tension créatrice dans notre projet.

Le confinement, ce chemin qui nous a été imposé par des nécessités extérieures, par sa radicalité, pourrait donc se présenter comme une opportunité d’acquérir la flexibilité psychologique nécessaire, pour nous inscrire dans la maîtrise et l’action de notre existence.

Optimiser notre sortie de zone de confort
Comment, aujourd’hui, de manière simple, commencer à interroger ce qui est important pour nous pour se projeter dans un futur souhaité.
Il peut être intéressant par exemple de répondre à cette question : s’il n’y avait aucunes limites à nos possibilités, que voudrions nous obtenir, faire, être de différent ? Qu’est-ce que cela nous apporterait ?
Nous pouvons aussi, visiter chaque domaine de notre vie (moi-même, famille, santé, travail, amis etc) et se poser ces questions simples : Qu’est-ce que j’aime, qu’est-ce que je n’aime pas, qu’est-ce que je voudrai changer, que suis-je prêt(e) à changer ?

A partir de là, va s’ouvrir un champ de possibles pour mettre à jour nos valeurs, et par suite, créer, trouver des actions engagées vers ces valeurs.

Ainsi,
• Agir pour notre existence dans un futur collectif : convoquer dans notre vie les notions de solidarité, de partage, d’écologie etc
• Agir pour notre existence de manière individuelle : décider de maintenir la suprématie de nos valeurs dans notre quotidien, envisager de supporter toniquement l’incertitude, prendre en compte nos souffrances de l’âme et projeter de les soulager, envisager une reconversion professionnelle, etc

A la genèse de ce nouveau monde qui nous attend, à chacun, chacune, de pallier la non-exhaustivité de ces décisions et actions.

La Turbie le 1mai 2020


[Philo] digital

« Nous n’avons jamais été aussi libres que dans le confinement »
Conférence en ligne.

Nous n’avons jamais été aussi libres que dans le confinement : l’existentialisme au secours du souci de soi par Laurence Vanin

Conférence diffusée sur la page Facebook de Cannes-Université le 15 avril 2020.

Voir le site

[Sowl] Monaco

Journal de Monaco du 13 Mars 2020
Conformément aux dispositions de l’article 7 de la loi n° 1.355 du 23 décembre 2008 concernant les associations et les fédérations d’associations et de l’article 2 de l’arrêté ministériel n° 2009-40 du 22 janvier 2009 portant application de ladite loi, le Ministre d’État délivre récépissé de la déclaration reçue le 29 janvier 2020 de l’association dénommée « SOWL INITIATIVE ».
Cette association, dont le siège est situé à Monaco par décision du Conseil d’administration, a pour objet :
« – De promouvoir toute action qui contribue à mettre en lumière et présenter comme exemple l’activité des femmes dans les domaines économiques, sociaux, culturels et politiques ;
– De promouvoir les initiatives économiques, sociales et culturelles favorisant l’égalité entre les genres et des relations harmonieuses et respectueuses entre les hommes et les femmes ;
– De favoriser les échanges culturels, sociaux et économiques entre les pays et les continents ;
– De promouvoir la solidarité sous toutes formes notamment en développant des activités de prévention, de formation et d’animation à caractère culturel, sportif, artistique et social en direction des femmes et de la famille. ».